14/01/2015

Perdre son compagnon à 4 pattes

Quand on perd un animal de compagnie, c'est toujours un drame. Labrador chéri nous a quitté ce 4 janvier, et j'ai la sensation qu'une partie de moi m'a été arrachée.

Je commence à peine à pouvoir en parler.

Il avait perdu un peu de poids en septembre déjà lors du renouvellement de ses vaccins. Pas beaucoup, et en un an, cela n'était pas alarmant. Un mois plus tard je retournais en consultation car labrador chéri boitait. Un problème à l'épaule gauche. Prescription d'anti inflammatoires et nouvelle pesée. Il a perdu un kilo.
Il n'a pas supporté l'anti inflammatoire. Il ne se couchait plus, ne mangeait plus, tournait en rond dans la maison en haletant. Et il boitait toujours. Retour chez le veto.

Nouvelle pesée, encore un kilo de parti. Nouvel anti inflammatoire, prise de sang et prévision d'une radio.
Cette fois l'anti inflammatoire a fonctionné. Nous sommes parti une semaine en vacances avec labrador chéri qui a repris vigueur, a retrouvé un peu d'appétit, s'est remis à jouer. La prise de sang ne présentait pas de problème, juste les globules blancs un peu élevés.
Au retour nous sommes allés faire la radio. Labrador chéri, toujours aussi génial, n'a pas eu besoin d'être tranquilisé. Il ne boitait plus. Rien de spécial à la radio. Nouveau passage chez le vétérinaire, qui reste inquiet car un autre kilo s'est envolé. Il pense à un cancer depuis le début mais vu qu'il y a un léger mieux et de l'appétit, on décide d'attendre janvier pour contrôler de nouveau son poids. Après tout il pouvait avoir moins mangé du fait de sa douleur à l'épaule.

Le mieux n'a duré que jusqu'au 2 janvier. Labrador chéri n'a plus voulu s'alimenter et avait difficile à se déplacer. Le samedi 3 le veto nous a reçu car cela avait empiré. Labrador chéri avait aussi de la fièvre. Anti fièvre, antibiotiques, et anti douleur. Labrador chéri était sensé être debout 2 heures plus tard. Que neni.

Je suis restée près de lui presque toute la nuit suivante. Le dimanche il ne savait plus marcher du tout. Il a fallu prendre une décision, cette derniere décision qu'un maître doit être à même de prendre pour le bien être de son compagnon.

Labrador chéri s'est endormi paisiblement le dimanche après midi, entouré de nos caresses et de notre amour. Le plus beau chien du monde est parti.

Selon le vétérinaire, il était au bout, comme les gens qui savent qu'ils vont mourir et qui décident de ne plus se battre.

J'ai pu lui offrir de beaux moments ces derniers mois, comme les vacances et le gâter. Mes craintes se sont réveillées à la deuxième pesée. Perdre du poids sans raison, on sait tous ce que ça cache.

Ma vie ne sera plus jamais la même. C'est pour moi une perte comme d'un humain, un parent très proche. Il était exceptionnel et restera à jamais dans mon coeur. Tout ce bonheur, cette complicité, cet amour me manqueront à jamais. Pourquoi leur vie est elle si courte?

Chouchou n'a pas voulu laisser la maison vide. Nous avons recueilli un autre labrador vendredi dernier. Mais le vide est là. Et si je veux aussi sauver celui ci et le rendre heureux mes émotions oscillent entre la reconnaissance que j'éprouve pour Chouchou d'avoir fait toute ces démarches, et aussi un énervement car sa vision de l'éducation d'un chiot me laisse assez perplexe. Mais ça, nous en reparlerons.

13:22 Écrit par Diabola dans Vie de femme | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

aww je suis navrée de lire ca, on y tient à nos fideles compagnons et c est toujours un drame quand on les perd

courage ma belle

Écrit par : radinette | 19/01/2015

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